Magnifique. Et pourtant — on ne le referait pas en décembre.
On commence le week-end par Kaysersberg, un des villages les plus pittoresques d'Alsace. Les maisons à colombages, les ruelles pavées, le château en ruines qui surplombe tout ça — sur le papier, c'est parfait. En réalité, c'est aussi parfait… mais il faut jouer des coudes pour en profiter. Le village est envahi de visiteurs, comme partout en Alsace à cette période.
Kaysersberg — magnifique, mais difficile de l'apprécier serenement sous la foule de décembre.
Direction Colmar ensuite — la "petite Venise" alsacienne. Là encore, visuellement époustouflant. Les canaux, les décorations de Noël, les façades colorées sous les lumières. Mais la saturation est totale : impossible de se poser, de flâner vraiment, de vivre la ville plutôt que de la traverser en masse.
Colmar illuminée — un décor de rêve, une foule de cauchemar.
Deuxième journée avec une belle surprise : l'exposition Le Petit Prince. Là, on a vraiment adoré. Un univers poétique et immersif, loin de la foule des marchés — exactement ce qu'il nous fallait pour souffler.
L'expo Le Petit Prince — la meilleure découverte du week-end, sans hésitation.
Puis cap sur Strasbourg — capitale de l'Avent, capitale du Parlement européen, et ce soir-là, capitale de la saturation. La cathédrale illuminée est d'une beauté absolue. Mais entre les queues pour les stands, les prix de la vin chaud et la masse humaine qui rend chaque pas compliqué, l'expérience est frustrante.
Strasbourg de nuit — visuellement parfait, logistiquement épuisant.
L'Alsace est magnifique. Mais pas en décembre. On y retournera — au printemps, sur la route des vins, quand les villages retrouvent leur calme et qu'on peut vraiment les vivre plutôt que les survivre.
C'est ça aussi, DoCath's Travel : on vous dit ce qui s'est vraiment passé. Même quand c'est moins joli que les photos.
— Dorian & Catherine
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